Le 1er mai n’est pas un jour férié comme les autres. Journée internationale de lutte pour les droits des travailleuses et des travailleurs, il symbolise plus d’un siècle de combats sociaux pour la dignité au travail, la réduction du temps de travail et l’amélioration des conditions de vie.

La volonté du gouvernement et de la droite sénatoriale d’introduire des exceptions permettant de travailler le 1er mai constitue une remise en cause dangereuse de ce principe. Une exception aujourd’hui peut devenir la norme demain.

Alors que les Françaises et les Français se sont déjà mobilisés contre de précédentes tentatives de remise en cause de ce droit, les organisations syndicales ont une nouvelle fois exprimé leur opposition à cette évolution.

Au Parti socialiste des Vosges, nous considérons que le progrès social ne peut se construire par un allongement permanent du temps de travail ou par l’effacement progressif des protections collectives.

Le 1er mai doit rester un jour de repos, de rassemblement et de mobilisation pour le monde du travail.

Nous continuerons à défendre cette conquête sociale historique et appelons à la vigilance face à toute tentative de banalisation du travail le 1er mai.

À l’heure où certains voudraient remettre en cause des conquêtes sociales fondamentales, le Parti socialiste rappelle son engagement historique aux côtés du monde du travail. Être un parti utile, populaire et responsable, c’est aussi défendre concrètement les droits des travailleuses et des travailleurs et refuser les reculs sociaux.